Background
Photo

Nouveau ! - Réforme DPE 2026 -Obtenez votre attestation ADEME !

J'y vais !

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Background

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Stéphane

Efficace rapide et très competente.tres pro je recommande.

Cidalia C.

J'ai fait appel à Christel Gamain pour réaliser un DPE dans mon appartement et je suis très satisfaite de son intervention. Elle a été ponctuelle, professionnelle, claire dans ses explications et particulièrement sympathique. L’intervention s’est déroulée rapidement et efficacement. Je recommande vivement ses services !

Cidalia C.

J'ai fait appel à Christel Gamain pour réaliser un DPE en urgence. Ca a été fait en moins de 24h et à un prix trés compétitif en plus. Je recommande!

Activ'Expertise Cergy Pontoise

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Cas réels de problèmes liés au prélèvement amiante
27 mars 2026

Cas réels de problèmes liés au prélèvement amiante

Introduction La gestion des risques liés à l’amiante reste un sujet particulièrement sensible dans la construction et lors des opérations immobilières. Effectuer un prélèvement amiante représente une mesure incontournable pour protéger la santé des occupants et garantir la conformité légale des bâtiments. Au cours de cet article, nous explorerons les différents aspects de cette démarche et illustrerons par des cas pratiques les complications qui peuvent survenir en cas de prélèvement ou de diagnostic mal réalisés. En quoi consiste le prélèvement d’amiante ? L’opération de prélèvement amiante correspond au fait de récupérer un échantillon d’un matériau qui pourrait contenir des fibres d’amiante, plus précisément un matériau ou produit susceptible de comporter cette substance nocive. L’échantillon, prélevé dans des conditions de sécurité strictes, est expédié en laboratoire pour qu’une analyse précise détermine s’il y a présence ou non d’amiante. La réglementation classe les matériaux à surveiller en deux catégories principales : la « liste A », qui recense les matériaux nécessitant un prélèvement systématique en l’absence de documentation ou de marquage, et la « liste B », pour laquelle une analyse reste recommandée mais sollicite l’appréciation de l’opérateur. Les méthodes d’échantillonnage et d’analyse Assurer l’efficacité d’un diagnostic d’amiante dépend avant tout de la rigueur du protocole d’échantillonnage. Des professionnels dûment formés sélectionnent, à l’aide d’outils conçus pour cet usage, un fragment représentatif du matériau suspect. L’objectif est d’éviter tout risque de dissémination de fibres dans l’air. Une fois recueilli, l’échantillon est confié à un laboratoire agréé qui procède à des analyses au microscope électronique ou optique. Ce procédé permet non seulement de repérer l’éventuelle présence d’amiante, mais aussi d’identifier précisément de quel type il s’agit. Documents et preuves acceptées Seule une analyse en laboratoire peut, en l’absence de documents reconnaissant explicitement la composition sans amiante, fournir une garantie incontestable. D’autres formes de preuves existent toutefois, comme des attestations officielles portant sur la nature du matériau ou des marquages clairs : la mention « AT » signalant l’existence d’amiante, ou, au contraire, « NT » pour certifier son absence. Pour tous les matériaux figurant en liste A sans preuve documentaire ou marquage, l’échantillonnage demeure une exigence. Fiabilité du diagnostic : exemples concrets de litiges Le diagnostic d’amiante ne laisse pas de place à l’approximation. Sur la liste B, la décision se base davantage sur l’évaluation professionnelle du diagnostiqueur, ce qui peut mener à des jugements erronés et par conséquent à des litiges. Des études nationales ont révélé que plus d’un cinquième des matériaux en fibres-ciment classés comme amiantés lors d’une inspection visuelle se sont finalement avérés exempts d’amiante après analyse en laboratoire. L’impact d’une telle erreur peut être lourd : la cour d’appel de Besançon a notamment condamné en janvier 2023 un cabinet ayant à tort classé des dalles de sol comme amiantées. Cette décision a engendré la réalisation inutile de travaux de désamiantage, illustrant les conséquences juridiques et économiques auxquelles s’expose un professionnel en cas de diagnostic inexact. Conclusion : préserver la sécurité grâce à un prélèvement fiable Le prélèvement d’amiante représente la clé d’un repérage fiable, conditionnant à la fois la sécurité des personnes et la conformité réglementaire des opérations immobilières. Sans preuve documentaire, seule l’analyse d’échantillon fournit l’assurance nécessaire pour prévenir toute fausse déclaration. Toute omission, approximation ou erreur peut entraîner des sanctions sérieuses tant sur le plan financier que judiciaire. Pour cette raison, il est indispensable de respecter les protocoles techniques et réglementaires lors des prélèvements. Seule une démarche rigoureuse permet d’éviter les contentieux et de garantir des interventions respectueuses de la santé des travailleurs comme des usagers.

Les avantages de passer par l'annuaire des diagnostiqueurs certifiés
23 février 2026

Les avantages de passer par l'annuaire des diagnostiqueurs certifiés

Un gage de fiabilité pour vos diagnostics immobiliers Lorsque l’on prépare une vente ou une location, il est indispensable de réaliser différents diagnostics obligatoires : amiante, plomb, performance énergétique, termites, etc. Faire appel à un diagnostiqueur certifié est la meilleure garantie d’obtenir des rapports fiables, conformes à la réglementation en vigueur. L’annuaire officiel des diagnostiqueurs certifiés, proposé par le ministère chargé du Développement durable, répertorie tous les professionnels disposant de certifications valides. Cet outil permet de trouver facilement un expert reconnu, quel que soit le type de diagnostic immobilier nécessaire. La sécurité d’une sélection rigoureuse L’annuaire officiel met à jour régulièrement la liste des diagnostiqueurs, en fonction des certifications délivrées et des renouvellements imposés par la réglementation. Ainsi, vous avez la certitude de confier vos diagnostics à une personne compétente, formée et autorisée à exercer cette activité. Grâce à cette vérification, les risques de fraude ou d’erreur diminuent fortement, ce qui assure la conformité de votre dossier lors de la transaction immobilière. De plus, faire appel à un professionnel répertorié protège vendeurs et bailleurs contre d’éventuelles sanctions liées à un diagnostic non valable. Un accès simplifié et rapide L’une des forces de l’annuaire des diagnostiqueurs certifiés est sa simplicité d’utilisation. En quelques clics, il est possible de rechercher un professionnel proche de chez soi, en filtrant selon la certification souhaitée et la localisation. Cette mise en relation directe facilite grandement la prise de contact et l’organisation du diagnostic en question. Les informations détaillées de chaque diagnostiqueur sont accessibles instantanément, permettant ainsi de comparer plusieurs intervenants avant de faire son choix final. Une solution transparente pour les particuliers Rechercher un diagnostiqueur via l’annuaire officiel, c’est également bénéficier d’une totale transparence sur les qualifications des professionnels disponibles. Chaque fiche mentionne les domaines de compétence et la période de validité des certifications, évitant ainsi toute mauvaise surprise. L’utilisation de cet outil contribue à sécuriser les démarches immobilières et à instaurer une relation de confiance entre propriétaires, investisseurs et diagnostiqueurs. Pour conclure Utiliser l’annuaire officiel des diagnostiqueurs certifiés, c’est choisir la tranquillité d’esprit, la conformité et la fiabilité pour tous vos diagnostics immobiliers. Prendre cette précaution avant toute transaction est un moyen simple et efficace de se protéger et d’assurer la sérénité de son projet.

Agents immobiliers : anticipez la réforme DPE de 2026
22 janvier 2026

Agents immobiliers : anticipez la réforme DPE de 2026

Une transformation majeure dans l’évaluation énergétique des biens La réglementation encadrant les diagnostics de performance énergétique (DPE) va connaître de profonds bouleversements à partir du 1er janvier 2026. Ces modifications, touchant aussi bien les propriétaires que les professionnels du secteur immobilier, imposeront de nouvelles règles de calcul et étendront certains dispositifs à de nouveaux bâtiments. Comprendre ces évolutions est donc essentiel pour aborder sereinement les futures transactions immobilières. Un nouveau mode de calcul pour les logements chauffés à l’électricité La principale évolution pour 2026 concerne le coefficient de conversion de l’électricité utilisé dans la méthode de calcul du DPE. Ce coefficient passera de 2,3 à 1,9, ce qui représente une réduction sensible de son impact sur la note énergétique attribuée au logement. En adoptant ce nouveau paramètre, la France se rapproche des normes en vigueur dans les autres pays européens. De nombreux logements équipés d’un chauffage électrique verront leur classement s’améliorer, ce qui se traduira par une revalorisation sur le marché immobilier. Environ 850 000 résidences chauffées à l'électricité pourront sortir de la catégorie des « passoires thermiques », allégeant les contraintes pesant sur leurs propriétaires. Les nouveaux diagnostics réalisés dès 2026 prendront automatiquement en compte cette évolution, tandis que les DPE effectués entre juillet 2021 et janvier 2025 resteront valides, à condition d’être accompagnés d’une attestation spécifique. Pour actualiser la note de diagnostics déjà réalisés, il est désormais indispensable d’obtenir cette attestation auprès de l’ADEME, sans attendre la réalisation d’un nouveau DPE. Vous pouvez télécharger ce document sur le site de l’observatoire dédié : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . L’extension du DPE collectif à l’ensemble des copropriétés Deuxième nouveauté majeure : l’obligation du DPE collectif s’étendra à toutes les copropriétés, quelle que soit leur taille, dès le début de l’année 2026. Jusqu’à présent, cette exigence ne concernait qu’une partie des immeubles collectifs. Depuis 2024, les bâtiments en monopropriété sont aussi concernés. L’objectif est de permettre à l’ensemble des résidents et gestionnaires d’immeubles de mieux appréhender les consommations énergétiques au niveau collectif. Cette évolution réglementaire encouragera les démarches de rénovation énergétique des bâtiments anciens, s’inscrivant dans les objectifs nationaux de transition écologique. Les syndics et conseils syndicaux devront anticiper la commande de ces nouveaux diagnostics, qui donneront souvent lieu à des recommandations pour améliorer la performance énergétique de l’immeuble. Quels bénéfices pour les professionnels de l’immobilier ? L’adaptation à cette réforme offrira de nombreux avantages à ceux qui s’y prépareront en amont. Voici pourquoi il convient d’agir sans attendre : Une plus grande fiabilité des informations transmises aux acheteurs et locataires, renforçant la confiance autour des transactions. Une meilleure réactivité lors de la mise en vente ou en location de biens, offrant un atout commercial certain sur un marché concurrentiel. La possibilité de s’appuyer sur des partenaires qualifiés pour la gestion des diagnostics, de leur réalisation à l’accompagnement après-vente. Conclusion : anticipez pour gagner en sérénité Les changements à venir en 2026 marquent un tournant dans la politique de rénovation énergétique et la transparence du marché immobilier français. Pour tout professionnel, il est recommandé de mettre à jour dès maintenant les DPE en obtenant les attestations nécessaires auprès de l’ADEME. Prendre une longueur d’avance permettra de sécuriser les transactions et d’accompagner au mieux vos clients dans cette nouvelle ère du diagnostic immobilier.

Analyse des nouveaux textes réglementaires sur le secteur en 2025
19 décembre 2025

Analyse des nouveaux textes réglementaires sur le secteur en 2025

Un nouveau cadre juridique pour le diagnostic immobilier L’année 2025 a marqué un virage décisif dans l’univers du diagnostic immobilier. Une série de textes juridiques a redéfini les responsabilités pesant sur les propriétaires mais aussi sur les professionnels intervenant sur le marché immobilier. Les réformes récemment déployées, inscrites dans l’agenda « Évolutions 2025 », ont imposé des ajustements majeurs pour tous les acteurs de ce secteur. Mise à jour sur le DPE : nouvelles durées et validités La place prépondérante du Diagnostic de Performance Énergétique a été réaffirmée. Bien que sa validité officielle demeure de dix ans, la réglementation 2025 a imposé une distinction en fonction de la date à laquelle le diagnostic a été effectué : Tout DPE antérieur au 1er juillet 2021 est désormais considéré comme obsolète et ne peut plus être utilisé lors de transactions. Les rapports établis entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2017 avaient déjà perdu leur validité à la fin de l’année 2022. Ceux rédigés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 sont, depuis le 31 décembre 2024, également frappés de péremption. Ainsi, en 2025, seules les évaluations réalisées dans le strict respect de la législation actuelle sont acceptées lors des ventes ou des locations. Nouvelles exigences pour les locations saisonnières Une obligation inédite impacte désormais les locations de courte durée. Depuis la promulgation de l’article 3 n°2024-1039, tout propriétaire désirant obtenir une autorisation de mise en location touristique doit fournir un DPE répondant à des seuils énergétiques, ceux-ci évoluant progressivement : Jusqu’en 2034, ne pourront être loués comme meublés de tourisme que les logements avec une note allant de A à E. À partir de janvier 2034, seuls les logements classés de A à D seront autorisés sur le marché locatif de courte durée. Ce calendrier encourage les bailleurs à engager une amélioration significative de la performance énergétique de leurs biens. Généralisation de l’audit énergétique pour les monopropriétés 2025 aura également élargi l’obligation de réaliser un audit énergétique aux maisons individuelles et aux immeubles détenus par un seul propriétaire, dès lors que leur DPE révèle une performance en classe E. Cet audit vient compléter la réglementation déjà applicable aux bâtiments classés F ou G. Ce document, valable cinq ans, sert d’appui pour planifier au mieux des travaux de rénovation énergétique. DPE collectif et extension du PPPT à davantage de copropriétés Depuis l’année précédente, les copropriétés de plus de 200 lots, ainsi que les immeubles collectifs détenus en monopropriété, doivent faire réaliser un DPE pour l’ensemble de la structure. En 2025, cette mesure a été élargie aux copropriétés dont le nombre de lots s’étend de 50 à 200, sans distinction d’usage. Ce bilan global permet de repérer les axes prioritaires d’amélioration énergétique. Parallèlement, l’obligation d’élaborer un Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) s’est propagée : À tous les ensembles de copropriété de plus de 15 ans, en totalité ou en partie à usage d’habitation. Depuis 2025, aussi pour les copropriétés de moins de 51 lots. Celles comprises entre 51 et 200 lots sont également soumises à l'obligation, tout comme les plus grands collectifs déjà concernés auparavant. Grâce au PPPT, la prévention des risques et l’organisation des rénovations, notamment énergétiques, sont amenées à s’inscrire dans la durée. L’entrée en vigueur de l’Obligation Légale de Débroussaillement Une innovation significative concerne aussi la prise en compte des risques d’incendie. L’Obligation Légale de Débroussaillement, désormais intégrée dans le document des Etats des Risques et Pollutions, implique un devoir explicite de débroussaillement pour les propriétaires concernés. Ce renforcement vise à accroître la protection des personnes et des biens dans des zones exposées. Conséquences pour les professionnels du secteur Pour les agents, les diagnostiqueurs et tous les conseillers immobiliers, ces changements impliquent une exigence accrue : actualiser en permanence leurs connaissances, informer précisément leurs clients et réagir promptement afin d’assurer la conformité des transactions. La rapidité de renouvellement des diagnostics, tout comme la fiabilité des rapports, contribuent à optimiser les délais de mise en vente et la sécurité juridique des opérations. Conclusion : une année de transition et de professionnalisation Il s’avère que 2025 restera comme une période clé dans la refonte du secteur du diagnostic immobilier. L’accumulation de nouvelles obligations, la simplification des démarches et l’importance stratégique grandissante des professionnels exigent, plus que jamais, un effort d’adaptation et de montée en compétences permanentes afin de répondre aux défis réglementaires présents et à venir.